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September 18, 2026
COOPERATION

81ème session de l’Assemblée Générale des Nations- Unies: les enjeux économiques pour l’Afrique dans ce haut lieu de décisions.

  • septembre 18, 2026
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81ème session de l’Assemblée Générale des Nations- Unies: les enjeux économiques pour l’Afrique dans ce haut lieu de décisions.

«Restaurer la confiance, gérer la transformation », c’est le thème au tour duquel se déroule la 81ème Assemblée Générale des Nations Unies dont les travaux sont lancés le 8 septembre 2026 dernier et le débat général prévu pour se tenir du 22 au 28 septembre à New -York. Au coeur de cette rencontre de haut niveau et de discussions multilatsrales se trouve l’Afrique dont ses enjeux économiques guident les impératifs de développement durable et de la gouvernance technologique mondiale.

A moins de quatre ans de l’échéance 2030 des Objectifs de Développement Durable ( ODD), avec son retard, le financement du développement, et la crise de la dette, l’Afrique à de quoi peser la balance lors des discussions de cette 81ème ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES.


La priorité pour l’Afrique


Sous le poids du service de la dette qui asphyxie les investissements publics structurels, l’Afrique se rend à cette grande rencontre de haut niveau à New- York avec une batterie d’enjeux économique, parmi laquelle se trouve à la première ligne la réforme financière. Dans le désir ardent d’obtenir des crédits à taux abordables, l’Afrique réclame une refonte de l’architecture financière internationale.


Les soutiens de l’Afrique dans ce plairoyer


Plusieurs réunions et interventions des experts formulent depuis quelques années cette doléance qui est devenue une préoccupation majeure des grandes institutions internationelles telle que le Secrétariat de l’ONU, Sous l’impulsion d’António Guterres, l’ONU a publié la Note d’orientation n°6 intitulée Réformes de l’architecture financière internationale (dans le cadre de « Notre programme commun »). Elle y préconise de revoir la gouvernance économique mondiale devenue obsolète. Cette réforme de l’architecture financière internationale proposée par le secrstariat de l’ONU sera exposée lors des débats à cette 81ème session de l’ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES.


Les autre enjeux économiques


Plusieurs d’autres enjeux écononomiques que l’Afrique va défendre à New York cette année 2026 vont de la transition technologique à la sécurisation des marchés agricoles et énergétiques face aux instabilités remarques dans la chaine d’approvisionnement.
La transition technologique avec l’Intelligence Artificielle qui domine toute les politiques de la tranformation numérique. La gouvernance de l’Intelligence Artificielle est devenue un défi pour non seulement le monde entier, mais aussi et surtout pour l’Afrique dont les infrastructures adéquates sont inexistante. Ainsi l’accès aux infrastructures numériques et aux garde-fous technologiques est une priorité pour l’Afrique à défendre à ce haut lieu des discussions multilatérales décisives.


L’Afrique doit également défendre l’équité numérique à cette 81ème session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies.C’est la meilleure tribune pour l’Afrique d’ éviter la marginalisation du continent face à la course mondiale aux technologies avancées. Pour réussir cette politique, l’innovation locale doit être prise en compte de façon la plus sérieuse dans les politiques nationales des pays africains.


Secteur privé, un atout pour le secteur du numérique


La valorisation du secteur privé africain dans la transformation numérique et industrielle reste la meilleure manchette par laquelle le continent peut mieux combler les écarts dans le secteur.
Le climat, la sécurité alimentaire et les chocs exogènes nécessitent des financements conséquents pour répondre efficacement aux différents défis auxquels le continent noir fait face.
La résilience climatique, l’Afrique nécessite encore plus qu’auparavant des financements pour l’adaptation verte face aux crises climatiques à répétition du continent.
L’Afrique a donc cette année 2026, avec tous ces chapelets de défis économiques à défendre à cette 81ème Assemblée Générale des Nations-Unies, une fois encore la garnde opportunité de se faire entendre par le monde entier.

Ferdinand GADE