4e Biennale de Luanda / Lourenço reçoit Félix Tshisekedi
Le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a été reçu par son homologue angolais João Lourenço au Palais des Conventions de Luanda, le jeudi 22 octobre 2026, en marge de l’ouverture de la 4ᵉ Biennale de Luanda.
C’est un communiqué de la Présidence de la RDC qui l’annonce. Le Président Tshisekedi est à Luanda. » Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé à Luanda, en Angola, ce jeudi 22 octobre 2026, dans le cadre de l’ouverture de la 4e édition de la Biennale de Luanda, un forum panafricain de haut niveau dédié à la promotion d’une culture de la paix et de la non-violence », informe le communiqué qui se veut laconique mais explicatif.
Organisé conjointement par le gouvernement angolais, l’Union africaine et l’UNESCO, l’événement réunit cette année de nombreux dirigeants du continent autour d’une thématique centrale : « Renforcement de la gouvernance de l’eau en Afrique comme levier de prévention, de médiation et de résolution des conflits ». Car dans son essence, cet événement est consacré à la promotion d’une culture de paix et de non-violence.
Aussi se tient-il dans le cadre du Forum panafricain pour la culture de la paix et la non-violence. A Luanda, Tshisekedi s’entretiendra avec le faiseur de paix de la sous-région. Si les deux chefs d’État ont abordé les relations bilatérales entre Kinshasa et Luanda. L’Angola et la RDC sont deux pays voisins, partenaires dans le règlement du conflit avec le Rwanda. Cet entretien intervient donc alors que la coopération entre les deux capitales reste un élément important des équilibres diplomatiques et sécuritaires en Afrique centrale.
En Angola, Felix Tshisekedi a abordé une question essentielle pour ses voisins et son pays, à savoir la question de l’eau. « Aucun engagement ne saurait être envisagé sans le respect de notre Constitution et de nos lois », a-t-il déclaré, réaffirmant la position de la RDC sur cette question sensible. En effet, pour Félix Tshisekedi, la préservation des intérêts du pays et des équilibres écologiques constitue une exigence incontournable dans toute initiative de transfert des eaux. Il a également insisté sur la nécessité de parvenir à des solutions durables, fondées sur des connaissances scientifiques et pleinement consenties. « La confiance entre partenaires exige cette clarté », a-t-il tenu à préciser.








